Organisation atomique

La soie d’araignée possède des compositions différentes d’une espèce à l’autre. Ces variations sont dues à des évolutions parallèles depuis plus de cent vingt millions d’années. Mais, elle est composée principalement de deux protéines : la fibroïne (63.1%) et la séricine (22.58%). La fibroïne est présente au centre du brin tandis que la séricine entoure cette partie. La séricine donnant sa coloration au brin, les propriétés physiques reposent donc sur la fibroïne. Cette protéine confère à la soie sa solidité et son élasticité. Les acides aminés composant les chaînes polypeptidiques donnent lieux à une structure cristalline comparable à celle de la glace. Nous pouvons observer des feuillets bêtas*, dus à une séquence riche en alanine, liés entre eux par des liaisons hydrogènes donnant à la soie sa force et sa résistance. Nous distinguons aussi des hélices alphas*, qui sont dues à une séquence riche en  glycine, qui augmente la résistance mécanique de la soie d’araignée et son élasticité. Le poids moléculaire de la fibroïne varie énormément par rapport à l’état physique de la soie : elle est liquide à l’intérieur des glandes séricigènes et solide lorsqu’elle sort par les filières (orifice de l’araignée).

 

 

Soie sortant de fusules. Microscopie électronique

 

 

Nous avons découvert que le soie d’araignée était composée de séricine, d’acide aspartique, d’alanine et de glycine. Pour prouver leur existence nous avons effectué des tests chimiques.

 

Séricine

 

 

La séricine est composé d'alcool primaire,  d'acide carboxylique et d’amine 1

 

 

Acide Aspartique


 

 

 

 

L’acide aspartique est composé de deux acides carboxyliques et d’amine 1

 

 

Alanine

 

 

 

 

 

 L'alanine est composé d’acide carboxylique et d’amine 1 

 

 

 

Glycine

 

 

La glycine est composé d'acide carboxylique et d'amine 1

 

 

Nous pouvons donc observer que ces molécules contiennent les mêmes groupes caractéristiques. Nous avons donc choisi quelques tests à effectuer pour prouver l’existence de ces groupes.

Nous avons testé la présence de l’acide carboxylique. Pour cela nous avons mis quelques gouttes de son réactif, c’est a dire l’hélianthine. Si la coloration vire au rouge orangé, la réaction est positive. Notre expérience est négative, la solution reste jaune.

Nous avons ensuite utilisé le réactif de Jones permettant de mettre en avant l’alcool primaire ou secondaire. Pour cela nous avons du mettre 1ml d’acétone plus 1g d’alcool puis ajouter une goutte de réactif de Jones préalablement préparé. Si la solution prend une coloration bleu/verte, la réaction est positive. Notre expérience ne donnera également pas de résultat positif.

Nous pensons que nos toiles d’araignée utilisées étaient trop mélangées avec de la poussière et d’autres molécules ne les composant pas en temps normal et que les quantités de ces acides aminés étaient trop infimes pour pouvoir obtenir des résultats positifs. Les toiles que nous avons recueilli était probablement de la soie en nappe* recueillant ainsi beaucoup la poussière. De plus, les toiles devaient être inutilisées depuis longtemps et nous pensons qu’elles commençaient à se décomposer,modifiant ainsi les groupes caractéristiques.

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